STEMLAUR INC. © | Algolic (langage)


Algolic est un langage de programmation. Il a été créé à la fin des années 1980 par Stemlaur alors qu’il n’avait encore que 9 ans. Dérivé du langage de programmation Algol, ce langage multi-paradigmes manquant de sobriété permet de s’astreindre de toute intelligence pour coder des jeux, des boucles infinies ou des textes de loi.

Histoire

Conçu dans un garage en 1987, en partenariat avec son ami William Porte, ce langage est présenté comme “un problème plus qu’une solution”.

Alors qu’il portait encore des couches, Stemlaur a imaginé ce langage en s’appuyant sur sa propre expérience. Une qualité douteuse, des performances médiocres et une hygiène contestable ; à l’instar de Stemlaur, le langage Algolic avait tout pour échouer, mais la violation d’une loi antitrust les propulsa lui et son langage au sommet.

Caractéristiques générales

Comme tout bon généraliste qui se respecte, le langage Algolic a pour désavantage d’être mauvais dans toutes les disciplines. Il nécessite un transpilataire, un compilataire et pour finir un defibrillataire pour être traduit en code natif.

Après seulement 3 heures de traitements, un tour aux urgences, il pourra être intégré au système d’exploitation.1

Portabilité

Algolic peut être exécuté sur tous les systèmes d’exploitation du marché, notamment grâce à sa machine de réalité virtuelle. Seulement, le prix de licence étant exorbitant, seuls les détenteurs de MacBook Pro ont les moyens de se la payer.

Algolic, stemlaur, classe, la lettre i, boucle, hello world, carambar et bien d’autres font partie des mots réservés ou protégés par un copyright.

La lutte des classes

Une classe est un fourre-tout dans lequel le développeur peut y représenter des notions abstraites (une peur, une joie, un vice, une deadline…) comme des choses concrètes mais inutiles (un dictionnaire, une VHS, un dentifrice, un manager…).

La notion de visibilité est représentée en utilisant des champs chromatiques, comme le gris, le vert ou le rouge. Plus la classe est difficile à lire et plus elle est considérée comme protégée. Notez que si une classe est lue par un daltonien, sa visibilité en est d’autant plus réduite.

Étant un langage de programmation par contrainte, son inventeur Stemlaur n’a pas pris la peine de documenter la syntaxe du langage et de ses codes couleurs.

Voici donc un exemple de classe qui ne fonctionne sûrement pas:

classe Yoga é
	pour tout mouvements m é
		quand m.douleur plusgrandque 5 é
		grogner aaa * 7 é // on grogne aaa 7 fois
	é
	é
é

Notez que dans cet exemple:

  • la méthode grogner est une méthode utilitaire fournie directement par Algolic
  • le symbole de fin d’instruction é, a été choisi par Stemlaur pour sa difficulté à être tapé sur un clavier non français
  • un appel de méthode doit comporter au moins 1 commentaire expliquant qu’on appelle la méthode
  • la couleur rose des é indique que la classe bénéficie d’une visibilité moyenne, rajouter plusieurs commentaires pourrait cependant aider à l’obscurcir

Voir aussi

  • “La version 1 du langage Algolic sort enfin”, Blog anonyme, 1995
  • “La société Stemlaur Inc. © met en vente Algolic qu’il estime trop évolué“, UnFoq, 2002
  • “Prophète rachète Algolic pour 100 €, les développeurs sont contents”, debugguez.com, 2002
  • “Algolic, le langage de nos futures voitures autonomes”, Futurolog - 2016
  1. (L’exécutable généré fait partie de la catégorie des langages “indiens d’Amériques”: le natif est exploité et exécuté par le système, Ndlr).